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Maison
de la Culture
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à Monflanquin
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Sa
Revue "S.L.A.
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Vie de SLA
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de SLA
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Le dernier N° paru
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1990-1995,
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Saint André 2006
Ateliers Numérisés
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Samedi 2 juillet 2005
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- LA MAISON
DES JEUNES ET DE LA CULTURE ( MJC ) DE MONFLANQUIN
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fête ses 40 ans
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- EXTRAITS DES
STATUTS DE LA M.J.C. (après modifications du 27.06.1996).
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Article 2 – Cette
association a pour but d’offrir à la population, jeunes et adultes, des
activités de loisirs, culturelles, sportives, sociales, pour leur
satisfaction et épanouissement personnel, avec le souci de développer chez
ses adhérents le sens de la responsabilité, de la citoyenneté, en
s’inscrivant comme un acteur du développement local.
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Article 3 – A cet
effet, elle peut mettre à la disposition de la population, des activités
récréatives et éducatives variées : physiques, pratiques, intellectuelles,
artistiques, sportives, économiques, civiques, sociales…Elle peut créer des
sections pouvant ou non faire appel à du personnel salarié ; réaliser des
publications, des documents audiovisuels, organiser des manifestations
ouvertes au public, participer par
délégation ou adhésion à d’autres
instances locales ou des fédérations poursuivant les mêmes buts.
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- 1965 –
2005 : petit parcours historique
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Création en juillet 1965, à l’initiative
de quelques jeunes du village. La municipalité met à disposition, ouvrant
sur la cornière haute et la place des Arcades -cœur du bourg- une grande
pièce et deux réduits de rangement. Les jeunes s’y retrouvent pour jouer aux
cartes, bavarder, regarder la télévision.
- Très
rapidement, sous l’impulsion d’un jeune enseignant du collège, des activités
s’organisent :
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Septembre 1965,
installation d’une modeste bibliothèque.
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Octobre 1965, aménagement
d’une cave proche en atelier de poterie avec four en auto-construction.
Première veillée à thème.
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Novembre 1965, institution
d’un « Conseil de Maison », réuni chaque dimanche matin. Installation d’un
labo-photo pour le club photo, et première séance d’un ciné-club utilisant
une salle du collège proche. Décision d’organiser une exposition pour faire
connaître ses activités, lors de la foire locale (fête de la Saint-André).
- A cette
occasion, début décembre 1965, naissance d’un bulletin mensuel sous le titre
de « Sous les Arcades ». Age moyen des jeunes : 25 ans.
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- Problèmes de locaux
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Déjà, à l’issue de ces cinq premiers
mois d’activité, les locaux s’avèrent insuffisants, d’autant que des projets
nouveaux sont envisagés, notamment un petit musée de la vie locale (des
documents et objets ont été collectés pour l’exposition), et que la place
manque pour la fabrication du bulletin, la bibliothèque qui grossit de
nombreux ouvrages offerts, les veillées, l’activité foyer. Un accord avec
le collège, pour la fréquentation par les collégiens entre midi et 14
heures, ajoute à cette insuffisance de place ; A la suite d’une
communication exposée à une réunion du conseil municipal, ce dernier,
sensible à la dynamique nouvelle impulsée par la MJC, se montre favorable à
la recherche d’un bâtiment plus convenable.
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L’année 1966 voit la création d’un club
de bridge. Et surtout, la MJC est chargée de coordonner la réalisation d’une
monographie du village participant à un concours national. Occasion
d’élargir les participations à quelques adultes-ressource (photographe,
commerçants, municipaux, agriculteurs…) et d’espérer faire connaître les
premières réalisations d’une orientation vers le tourisme rural décidée par
la municipalité, pionnière en la matière. Explosion de joie à l’annonce
« Monflanquin 1er Prix national » ! Emissions de radio,
reportages dans les journaux, remplissent le camping dès l’été qui suit. La
fête de Carnaval est relancée. Le village se dote d’un Comité des Fêtes.
Nombreuses visites de délégations de villages de la région. Et enfin
décision municipale d’acquérir et d’aménager, sur la même place des Arcades,
une grande maison de caractère, avec trois niveaux et une cave de 2 pièces.
et 3 niveaux. … / …
- page
2 De
nouvelles activités MJC
– 40 ans
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A partir de 1967, les activités d’été
mobilisent une équipe qui « invente » l’animation touristique pour les 500 à
700 personnes occupant l’ensemble touristique communal pendant 6 à 7
semaines, associant les vacanciers à l’élaboration d’activités de loisirs,
de découverte du pays, de jeux, de fêtes. Un « conseil d’été », bien
fréquenté par vacanciers et Monflanquinois, chaque lundi, décide et
organise les activités de la semaine et un bulletin hebdo de 4 pages est
édité par la MJC. Les vacanciers, parmi lesquels des musiciens, comédiens,
animateurs, organisent eux-mêmes une fête qui remplit deux fois le gymnase
de 900 places. Des relations amicales se nouent avec la population du
village, avec les agriculteurs qui accueillent les journées de découverte à
la ferme et lancent les premiers marchés fermiers du département de la
région. La MJC est le partenaire actif du syndicat d’initiative qui va
s’installer dans l’ancien local, rénové, de la MJC.
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L’été passé, les activités permanentes
reprennent. Premières bourses de voyages en France et à l’étranger
(Allemagne, Tunisie, Pologne, Autriche…) d’où les jeunes responsables de la
MJC reviennent enrichis. Stages de formation avec la FOL. Un chantier de
fouilles (site mérovingien) est confié à la MJC, éveillant des vocations
regroupées dans une nouvelle section « Histoire et Archéologie ». Atelier
de dessin et peinture pour enfants. Puis ce seront : un groupe de théâtre,
une chorale, des soirées cabaret, les « bals des jeunes » à la Cave joliment
aménagée par les jeunes.
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En 1968, une section judo enfants, jeunes
et adultes, tandis qu’un groupe de jeunes se distingue dans l’opération « 4
CV Jeunesse » (restauration et décoration d’une vieille 4 CV) : 1er
prix Aquitaine et finale à Paris.
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- La nouvelle Maison
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Cette diversification des activités est
largement favorisée par les nouveaux locaux où chaque activité peut trouver
place, avec gestion collective d’une utilisation maximale de l’espace, des
cohabitations dont la coordination est régulée lors de la réunion
hebdomadaire du Conseil de Maison. Le Conseil d’Administration, lui, 4 à 5
fois par an, discute des orientations, organise le secrétariat, la
comptabilité, et la représentation dans les institutions départementales et
les associations locales partenaires. Les principaux responsables nouent des
relations avec d’autres associations dans plusieurs régions, participent à
des stages et des rencontres.
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Une machine à laver « publique », des
opérations jouets de noël, témoignent de l’attention aux personnes ou
familles en difficulté.
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Pendant la décennie 68/78 un cycle de
rencontres-débats offre un espace de réflexion sur l’avenir du bourg et de
la commune (urbanisme – avec la « découverte » de la bastide- agriculture,
éducation, Marché Commun, la presse…). Une causerie sur les sentiers de
grande randonnée déclenche la création d’un groupe pédestre, la prospection
et le sauvetage des sentiers, en coopération avec l’Association des 4
Cantons créée en 1976. La grande salle du 1er étage convient à
des expositions plus ambitieuses, des concerts, du théâtre. Le musée sera
abandonné, attendant un projet plus important qui deviendra en 1978 « La
Maison de la Vie Rurale ». La bibliothèque bénéficie de cette salle,
équipée par la Bibliothèque Départementale, et fonctionnera en « service
public » jusqu’à la création d’une belle bibliothèque-médiathèque municipale
où glissera l’équipe des bénévoles mjc du livre.
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- Nouveaux chantiers et essaimage
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Une salle permet de donner davantage
d’aise et d’autonomie à la nouvelle section « Les Loisirs d’Automne », (le
club du 3ème âge), très actif. La revue mensuelle « Sous les
Arcades » connaît une croissance régulière des abonnés et exige de plus en
plus de mobilisation. Heureusement son tirage bénéficiera des services du
duplicateur électrique, puis d’un photocopieur, pour atteindre un tirage à
600 exemplaires (2 à 3 000 lecteurs) l’année 2000. La liste de ses numéros
spéciaux constitue alors un catalogue de vingt titres, essentiellement dans
les domaines de l’ethnologie et de l’histoire locale, mettant l’accent sur
la période médiévale de la Bastide.
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MJC – 40 ans
page
3
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Au fil des années, alors que de nouvelles
activités s’installent (danse classique, danses traditionnelles, scrabble,
yoga, gymnastique, hébergement de l’école de musique, claquettes), le
ciné-club s’éteint. Et, vers les années 1985, les veillées et débats se
raréfient. L’école de musique, puis le club du 3ème âge, volent
de leurs propres ailes dans de nouveaux locaux. Les lois de décentralisation
viennent d’accorder de nouvelles prérogatives aux communes. Les changements
s’accélèrent ; le comportement des jeunes aussi.
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- La Maison de la Vie Rurale, à Marsal
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Inscrite par les élus
du canton comme l’une des 12 opérations du Contrat de Pays (actions de
développement) en 1979. La MJC se voyait confier la gestion et l’animation
contractuelle d’un ancien domaine agricole acquis par la commune de
Monflanquin. Sur un domaine inexploité de 3 hectares, avec 5 bâtiments à
restaurer et aménager, il s’agissait d’installer un musée des pratiques
agricoles et de la vie rurale du canton. Avec un, puis deux animateurs
salariés et une poignée de bénévoles, des activités au fort rayonnement
départemental et régional ont été mises en place :
- = 4
expositions permanentes issues d’un important travail d’enquête et de
collecte (L’évolution des outils et machines agricoles de 1850 à 1950 – Le
pruneau, sa cuisson - Tuileries et tuiliers de Lot-&-Gne – Notre rivière,
La Lède ; avec projet éducatif engageant les écoles du canton et le
collège).
- =
Publication d’un catalogue pour chaque exposition, publié aux Editions de la
MJC/SLA.
- = Un
verger conservatoire des variétés fruitières locales, avec stages de taille
et de greffe.
- = Accueil
de groupes scolaires avec des programmes de découverte du milieu, dont un
sentier botanique et d’initiation à la lecture du paysage ? Puis des
animations pour enfants, en partenariat avec le Musée des Bastides de
Monflanquin et la Direction du Patrimoine du conseil général.
- =
Ouverture au public 4 mois tous les étés de 1982 à 1999, et sur rendez-vous
toute l’année.
- = Fêtes
des moissons, des battages, du pain, de la pomme.
- =
Coopération avec le Lycée professionnel agricole de Sainte-Livrade et
l’Université de Bordeaux 3. Faute de moyens financiers, il fallut renoncer à
une permanence salariée à partir de 1998. Cessation d’activité en juin
2000.
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- Automne 1999…
- Le
développement des activités à la Maison de la Vie Rurale, vaste domaine
rural confié à la MJC, avait mobilisé durant vingt années de fécondes
énergies. Néanmoins, la diversité des activités demeurait dynamique, et en
1996, elles migraient dans des locaux provisoires pour permettre un
important programme de rénovation de la « vieille » Maison, et sa mise aux
normes. Pour une nouvelle installation plus fonctionnelle et confortable à
l’automne 1999.
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Le recours quasi obligé à des animateurs
professionnels à salarier (judo - danse - yoga) s’est accentué ces dernières
années, ajoutant au poids grandissant des tâches de gestion, plus complexes,
qui grignotent sur le temps d’animation et de contacts des responsables.
L’absence d’un permanent pour la coordination, dont les crédits n’ont jamais
été accordés, se ressentait de plus en plus, et c’est au cours de la saison
2000/2001, puis 2001/2002, qu’était créé un poste à temps partiel (15
h/semaine), financé sur les fonds propres de l’association avec une aide de
l’Etat, mais l’association renonçait aux séduisants avantages d’un emploi
jeunes, ne pouvant garantir la pérennité à son issue.
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La liste des activités pour la saison
2001/2002 témoigne cependant de la permanence de la volonté de maintenir le
cadre associatif d’Education Populaire qui a fortement marqué l’élan
dynamique de la commune. A preuve, la décision du conseil d’administration,
en septembre 1997, de créer un groupe de travail pour engager une action
dans le domaine des nouvelles technologies. Après une visite à un centre
multimédia de la région, une convention est signée avec le collège pour
l’ouverture d’un atelier au public. Un projet est présenté au maire de
Monflanquin et président de la jeune Communauté des Communes regroupant les
12 communes du canton. Le 11 mai 1998, la MJC organise une réunion publique
avec atelier de démonstration. En novembre 98, le projet, à vocation
cantonale, est pris en charge par la Communauté des communes : un atelier
est équipé à la MJC, un animateur-formateur recruté, à mi-temps à l’atelier
MJC et l’autre mi-temps pour les écoles du canton qui ont été dotées chacune
de matériel. Bel exemple de partenariat relayant l’initiative associative !
- page
4
MJC
– 40 ans
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- LA MJC, UNE
ASSOCIATION D’EDUCATION POPULAIRE
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Quelles motivations, quelles espérances, quels enthousiasmes ont mobilisé et
soutenu l’engagement bénévole des initiateurs et de ceux qui les ont
rejoints dans cette « aventure » qui dure depuis 40 ans ? : On peut en
trouver la réponse dans quelques textes qui émaillent ce parcours éducatif ,
extraits de la revue « Sous les Arcades », trait d’union entre l’association
et la population, et qui en est ce 2 juillet au numéro 476 !.
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- SOUS LES ARCADES , n°2, décembre
1965 :
-
- « Nous voulons que la Maison des Jeunes soit
plus qu’une maison de jeux et de loisirs dirigés par « un animateur
dynamique. Nous espérons, nous voulons, en organisant nos activités, en
« confrontant nos tempéraments, en gérant ensemble notre Maison, apprendre
à mieux « comprendre la vie et les hommes, à mieux agir et à mieux vivre.
Cela n’est ni rapide ni « spectaculaire…
-
- SOUS LES ARCADES , n°12, octobre
1966 :
-
- « Nos illusions commencent à devenir
réalité, quand nous voyons les jeunes prendre la truelle et le « marteau
pour transformer la vieille cave et construire un four ; quand ils prennent
l’initiative « d’organiser pour leurs amis estivants une soirée par
semaine ; quand ils éteignent la télé chaque « lundi soir, pour suivre la
vie de leur Maison…quand ils se regroupent autour d’un camarade « racontant
un autre pays, donnent sur leurs loisirs pour imprimer leur journal ; quand
ils « s’enthousiasment pour de nouveaux projets.. Oui, nous avons la
prétention de « changer la vie »…
-
- SOUS LES ARCADES , n°337, novembre
1993 :
-
- « Tout en
tissant au fil des ses numéros des traces de notre histoire récente ou
lointaine, notre « revue Sous les Arcades s’ouvre à d’autres horizons
à partir du local, pose des questions, voudrait « inviter à comprendre…Oui,
nous croyons qu’un bulletin local ainsi conçu répond à une nécessité.
« Qu’il peut permettre, au-delà de la curiosité, de se sentir davantage
concerné et partager un peu « plus de son destin commun ; moins enclin à
l’indifférence et au repliement sur soi. Plus citoyen, « en somme.
-
- SOUS LES ARCADES , n°353, mars 1995 :
-
- « …S’il est
vrai qu’une bonne vingtaine de responsables de l’association donnent
beaucoup de leur « temps, pris sur leur vie personnelle, familiale, y
ajoutant quelques sous de leur porte monnaie « bénévole, il faut espérer que
ce « dévouement » est réfléchi et qu’il apporte des satisfactions, ne
« serai-ce que celle de se sentir utile…Ils y trouvent aussi
l’enrichissement du « compagnonnage…Ce qui nous rassemble et entretient
notre mobilisation, ce sont quelques idées « (dites :principes, ou :
objectifs si vous préférez. Les mots d’épanouissement de la personne,
« d’humanisme, d’utilité sociale, de développement local sont certes
vagues ; le mot laïcité éclaire « mieux. C’est pourquoi nous nous
reconnaissons dans la Ligue de l’Enseignement (F.O.L.) quand « elle affirme
agir pour la démocratisation de l’accès aux connaissances, l’autonomie et
« l’épanouissement de chacun.
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- MJC
Monflanquin, 2 juillet 2005, à l’occasion de la fête-anniversaire des 40
ans.
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